Mercredi, 22 Février 2012

LES PRATICIENS PROCHES DE CHEZ VOUS

moteur_recherche Grace à l'annuaire de l'ANPVJ, vous pouvez trouver un praticien en relaxation non verbale (vibrations japonaises) en quelques clics ! N'attendez plus et découvrez les praticiens proches de chez vous.

Historique

C’est le kinésithérapeute et sophrologue Christian DESMARTY ( décédé en novembre 2007) qui a introduit la Relaxation Non Verbale en France dans les années 70 après un ou plusieurs séjours au Japon.
Celui-ci est l'auteur de " Une Relaxation Non Verbale - Pour aller du corps physique vers le corps vivant "
L'ouvrage édité en 1998  en 300 exmplaires  est épuisé mais consultable à la bibliothèque de France.

 

Restée longtemps dans l’ombre, cette relaxation a continué d'exister grâce à Bernard SANTERRE, qui a été l’élève de Christian DESMARTY et qui l’a enseignée durant de nombreuses années auprès de ses élèves au sein de l’Institut de Sophrologie de Rennes.
Bernard Santerre qui était le président d'honneur de l'ANPVJ est décédé ce 25 août 2011.

 

 





 
Concernant l'appellation " Vibrations Japonaises"

Au cours du temps et selon les praticiens, cette pratique a eu plusieurs noms : Relaxation Vibrationnelle ; Relaxation Zen Shindo ; Relaxation Shinto ; Relaxation Shindo (une autre méthode japonaise porte déjà ce nom) ; Relation Shin Tao ..........

Dans son livre, Christian Desmarty ne mentionne comme appellation que "Relaxation Non Verbale et Vibrations Japonaises". Suite au décès de C. Desmarty et à la création de l'ANPVJ, Bernard Santerre et deux de ses assistants ont retenu et déposé à l'INPI le nom de "Relaxation Non Verbale - Vibrations Japonaises". L'objectif étant de revenir à l'historicité du  nom, de réunir les praticiens autour d'une même dénomination et d'éviter que la méthode soit galvaudée.

 

HISTORIQUE

1976, Kobe à coté d’Osaka au Japon. Dans un monastère, seize bonzes méditent en moyenne six heures et demie par jour. La discipline est rude, lever à 3 h 45 du matin, coucher à 21 h 30. La journée est entièrement consacrée à la méditation, et au travail (samu) qui se fait en état méditatif qui peut être aussi bien la conception des repas que l’entretien des jardins ou le nettoyage des bâtiments. La totalité des activités se déroule dans un silence complet. Deux moyens seulement de faire travailler ses cordes vocales : le matin par le chant des sûtras et le soir, lors de l’entretien avec le maître. Le reste du temps se passe dans le silence à la fois difficile et merveilleux et les jours s’alignent dans ces dures conditions disciplinaires. Il est bien évident que certaines tensions se créent malgré toute la bonne volonté des membres présents. La parole étant interdite, un seul moyen reste donc pour résoudre ces problèmes, c’est une technique corporelle baptisée au Japon : l’échange (ou harmonisation) des Ki.

 

Cette relaxation consiste dans une relation duelle à provoquer certaines vibrations sur le corps de l’autre par un gestuel parfaitement codifié, comportant 25 gestes en tout. Ce gestuel permet de rentrer en communication sans échanger un mot avec le partenaire de son choix. Une approche corporelle alliant une excellente présence à l’autre d’une part et des techniques vibratoires d’autre part, générant une détente tant au niveau neuro-musculaire que psychologique. Cette pratique est de transmission strictement orale. Les recherches effectuées dans les différentes bibliothèques et universités au japon, n’ont pratiquement rien donné si ce n’est la découverte de certaines pratiques d’hygiène qui seraient en fait déduites de cette pratique. Les premiers éléments trouvés l’ont été par des missionnaires portugais au cours de leurs séjours au Japon sous le Shogunat des Tokugawa. Il est utile également de se souvenir que cette pratique était fréquente en Corée. Ce pays fut sous protection chinoise jusqu’en 1894 pour tomber en 1896 sous la domination des Russes et des Japonais. Ces derniers effectuèrent alors une pression économique et culturelle énorme jusqu’en 1930.

 

Pendant cette période les Japonais ont tenté d’imposer la culture nippone aux Coréens. Il est très vraisemblable que la pratique de la relaxation non verbale a fait partie de cette osmose culturelle imposée. Dans quel sens s’est faite cette transmission ? Les Japonais ont-ils porté à la quintessence une technique venue d’ailleurs comme ils l’ont fait pour le zen ? Les Coréens ont-ils banalisé un procédé dont ils n‘auraient adapté à leur tempérament que la facette pratique du rituel ?

 

L’amalgame entre la relaxation coréenne et la relaxation japonaise est fréquent alors que le déroulement, les stimulations et la dynamique de la séance sont différents. La relaxation coréenne se situe dans un cadre de soins traditionnels, de massages utilisés le plus souvent dans le milieu familial. Les relaxations japonaises se pratiquent dans un esprit de méditation à l’image de la cérémonie du thé. Leur caractère de rigueur, de beauté et de précision représente pour les Japonais, un véritable rituel, un Do.